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Vivre à l’heure solaire — 3 commentaires

  1. Bonjour
    Mon epouse et moi, ne pouvions plus accepter l’heure imposée fausse, rentrant en metropole.
    Nous avons décidé de refuser cette heure. Nous vivons a la vraie heure du soleil en métropole depuis trois ans, et en sommes très satisfaits. Nous économisons ainsi du chauffage en hiver.

    Que d’autres osent franchir le pas et un jour, peut etre que le gouvernement reviendra sur cet usage absurde.

  2. La question du rythme de vie est essentielle dans ce monde que l’on peut dire inhumain, dans le sens où ses logiques sont de moins en moins humaines et de plus en plus mécaniques.
    Si je visite votre blog, c’est que ma réflexion m’a menée moi aussi, à passer au rythme du soleil depuis quelques semaines. L’idée finale a été de changer l’heure de deux horloges de la maison, et j’en ai tiré un soupir de soulagement: Une de ces horloges est restée à l’heure d’Hiver tout l’Été, et l’approche du changement d’heure ne faisait que gonfler ce conflit que j’ai depuis de nombreuses années contre ces changements d’heure, qui de plus ne sont pas la réalité de la course du soleil, celle qui devrait dicter notre rythme veille-sommeil. Vouloir se donner un programme quotidien, c’est commencer par observer la Nature, et profiter ainsi de millions d’années d’adaptation physiologique au soleil.
    J’ai donc eu l’impression de braver un interdit, de me désolidariser un peu plus de ce monde, mais avec un soulagement et sans regarder en arrière, par dédain pour la médiocrité générale.
    Déjà, j’ai refusé le média télévision, et je me refuse à ouvrir un ordinateur le soir. j’ai l’heure de coucher du soleil, sur mon cadran, un post-it, rien de plus, mais je gère ma journée en fonction de ce facteur. Mes activités cessent, je choisis de ne plus m’alimenter, de prévoir mon heure de coucher assez rapidement quand il fait noir. L’heure de lever est plus souple, je souffre d’une rupture lombaire osseuse, et de fibromyalgie intriquée, aussi ma gestion de la sérotonine, de douleurs, et donc du sommeil reste aléatoire, donc une durée au lit qui est variable.
    Le fait de passer à cette heure solaire me soulage, elle me donne de l’avance sur la nuit, et les yeux ouverts dans le noir, attendant l’assoupissement temporaire, je peux voir projetée au plafond, mon heure solaire, une heure douce et gentille, car elle est naturelle, et m’indique simplement que en effet, je ne dors pas beaucoup, mais que m’étant couchée en Automne vers vingt heures solaires, il me reste suffisamment de nuit pour être détendue, dans mon refuge, sans craindre la dictature du réveil prématuré, ou une excessive grasse matinée!
    Il me reste cependant à gérer les heures de la journée. Quand je suis sur une tâche, je peux y passer des heures, et manquer à mon rendez-vous du soir! Tous mes efforts, alors, seraient ruinés. Aussi j’envisage fermement d’ajouter sur mon cadran de gare, qui trône dans la salle, les heures de repas, d’activités, les médecines à prendre liées au rythme circadien (question importante, aussi!) et surtout, fixer une heure de fin aux activités, quelles qu’elles soient, de manière à ne pas gêner la préparation du repas du soir, et le retour au calme nécessaire avant le sommeil, alors que le crépuscule finit de tomber. Merci pour cet article, je promets de revenir lire vos publications diverses, j’ai été pour ma part maîtresse d’école en Maternelle et j’ai une licence de psychologie. je ne suis pas fan de théorie, mais bien de clinique, de pratique, et il semble que vous en parlez, de votre pratique, de vous par rapport à votre activité. Cette sagesse ne saurait que m’intéresser, et bien plus.

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